Journée ACFT, Février 2024, Abbaye de Cruchet le Valasse

Journée ACFT, Février 2024, Abbaye de Cruchet le Valasse

Tous les membres d'ACFT ont participé au repas du Vendredi 9 février 2024 lors d'une journée conviviale dans la cadre magnifique de l'abbaye de Cruchet le Valasse (76)

Nous avons poursuivi et finalisé cette journée par une grande partie de bowling.

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Assistance technique industrielle

L’assistance technique industrielle,
un enjeu important de l’ industrie 4.0


Le concept de l’industrie 4.0

La troisième révolution industrielle fut l'apparition de l'automatisation et de l'informatique sur les chaines de productions dans les années 60. La production de masse est alors devenue automatique et fiable, mais il lui manquait encore une composante essentielle face à un marché en pleine évolution : L'autonomie, au travers de l'IA.

Le concept d'industrie 4.0 est mentionné pour la première fois au forum mondial de l'industrie de Hanovre en 2011. Dès lors, il va devenir omniprésent dans le monde de l'industrie, qui voit dans ce concept la 4e révolution industrielle, avec l'avènement de l'usine intelligente et des objets interconnectés. La "smart industry" repose sur différentes technologies, telles que :

  • L'intelligence Artificielle
  • L’internet des objets (IIoT*),
  • L'impression 3D
  • La réalité augmentée,
  • La réalité virtuelle,
  • Les cobots
  • Le big data
  • Le cloud
  • et bien d'autres...

L'industrie 4.0, c'est la combinaison efficiente de toutes ces technologies en vue de la réorganisation de l'industrie classique de production de masse.  Les grandes promesses de cette quatrième révolution industrielle sont de séduire les consommateurs avec des produits uniques et personnalisés, et malgré de faibles volumes de fabrication, de maintenir des gains. L'usine intelligente, va donc répondre directement au besoin client, qui, via l'internet et les applications adaptées, pourra configurer son produit, puis lancer en fabrication à l'unité ou en petite série. Par extrapolation, on pourrait imaginer que plus tard, l'utilisateur pourrait même prendre le contrôle des machines de production à distance, pour réaliser son produit en autonomie.


La mise en oeuvre de l'usine 4.0

L’usine 4.0 est aussi un système interconnecté qui relie machines, méthodes de gestion (telles que les Enterprise Resource Planning, ERP) et les produits. Il s’agit de l'organisation d’un “nouvel atelier” qui peut prendre les formes suivantes :

  • Une usine innovante
  • Une usine totalement digitalisée
  • Une usine flexible
  • Une usine tournée vers ses acteurs externes
  • Une usine responsable sur le plan sociétal
  • Une usine économe et responsable sur le plan environnemental

L’autonomie des lignes de productions bouleverse également de nombreux secteurs et réorganise la vie de l’entreprise, en modifiant les corps de métiers et les affectations d’une partie des salariés à leurs postes de travail. Outre les nouveaux emplois, en maintenance ou en automatisme par exemple, qui émergent de cette nouvelle organisation des chaines de production, la demande en R&D et en assistance technique industrielle, devient prépondérante.

La transition de l'ancien modèle de production vers le nouveau, ne pourra pas se faire sans l'intervention d'une main d'oeuvre humaine et qualifiée. De même, la maintenance de ces lignes de productions "tout automatique" aura besoin d'études régulières pour faire évoluer ses lignes de production, et nécessitera un service d'assistance technique industrielle réactif et compétent.

 


Evolution de l'outil de production classique vers un système 4.0

Pour une entreprise classique, la phase de transition vers une production intelligente doit se faire après une analyse précise du terrain, à savoir une étude approfondie de l'outil de production existant, et une étude de marché visant à définir l'évolution des besoins clients.

L' anticipation de tous ces changements très importants doit se faire au travers de l'expertise de professionnels qualifiés appartenant à différents corps de métiers. Chacun des intervenants devra travailler en étroite collaboration avec les autres afin de rendre optimale la finalisation du projet de mise à jour.

L’assistance technique industrielle, propose une gamme de service allant de l’analyse d’une ligne de production existante, afin d’en améliorer le fonctionnement, où bien le développement d’une toute nouvelle ligne de production autonome dédiée aux nouveaux process client. Quel que soit la solution choisie, il faudra également former le personnel à l’utilisation de ces nouveaux outils.

Après avoir réalisé l’implantation d’un nouveau système, des techniciens et opérateurs seront formés à l'utilisation de la nouvelle ligne de production.

 


Un nouveau rôle pour les opérateurs

Lorsque la mise à jour ou le remplacement de l'outil de production est achevé, le rôle des opérateurs va évoluer, afin de répondre au mieux aux besoins inhérents à ces améliorations des moyens industriels.

En exemple, le concept de closed door machining consiste à équiper une ligne de production de machines autonomes, capables d’enchaîner des phases d’usinage en continu avec le minimum d’intervention humaine. En déployant les processus et la supervision ad hoc, il permet de faire fonctionner les lignes 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de mieux anticiper l’organisation des tâches de l’atelier, et de limiter les risques pour les personnes comme pour la production lors de la manipulation des pièces et matériaux.

Dans cette perspective, le rôle de l’opérateur évolue : il monte en compétences pour devenir un pilote d’îlot, capable de conduire plusieurs machines à la fois. Grâce à l’implantation de systèmes de communication adaptés (grand écran, tablette…), l’opérateur se concentre notamment sur les tâches de supervision et de contrôle à forte valeur ajoutée pendant que les machines travaillent en autonomie.


Maintenance et évolution des lignes de production 4.0

L’évolution des technologies et des process de fabrication vont très vite, il faut rester en permanence à l’écoute du marché afin de suivre ses évolutions, ses contraintes et ses opportunités. Pour cela, il faudra assurer la maintenance, la formation des opérateurs, mais également une mise à jour régulière de l'outil de production. Les disciplines concernées sont variées :

  • La mécanique
  • L'instrumentation
  • La programmation d'automates
  • La maintenance électrique
  • La maintenance des îlots robotisés
  • Le déploiement de nouveaux systèmes informatiques

C’est en ce sens, que les bureaux d'études spécialisés dans l’assistance technique industrielle, révèlent leur expertise. En effet, cela va permettre de conserver la ligne de production à un haut degré de fiabilité, en procédant à des mises à jour régulières, en faisant intervenir des techniciens qualifiés qui sauront maintenir l’outil de  production à son niveau de performances maximales. Dans une industrie 4.0 où tout va très vite, il faudra également être continuellement à l'écoute du marché, afin d'anticiper les besoins, et adapter les outils.

Par ailleurs, le personnel de gestion et les opérateurs sur site, devront être formés en continue pour suivre les améliorations de leur outil de travail, et maintenir, un haut degré de compétence.

 


L’assistance technique industrielle,
moteur essentiel du maintien de l’outil de production de l'industrie 4.0

L’autonomie complète des machines a ses limites, même si les technologies ont beaucoup évolué dans ce sens ces 20 dernières années, l’IA, comme les machines interopérables, interconnectées, et autonomes, ont une limite à leur champ d’action.

Pour que tout fonctionne bien, il faudra toujours des opérateurs humains à la supervision de l’ensemble, afin de surveiller la bonne tenue de route des opérations. L’assistance technique industrielle, et ses personnes qualifiées sont les éléments de développement indispensables à la nouvelle industrie 4.0, qui plus que jamais nécessite une supervision, et une maintenance continue.

Les phases importantes que représentent la R&D, la fabrication, puis la mise en production, sont indispensables, à l'évolution continue des outils de production. De même, l' amélioration constante des process industriels restera nécessaire. Et cela seuls des humains peuvent le faire, aucune machine actuelle ne saurait se reconfigurer elle-même pour répondre aux besoin d’un marché dont les humains sont les acteurs.

 

*Industrial Internet of Things

Crédits photos, fotolia, 123 rf, dreamstime

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Automatismes, robotique et intelligence artificielle, ilots robotisés pour l’industrie

L'industrie du XXIe siècle se dote d'outils de production, performants et novateurs.

Îlots Robotisés, Cobots, et Exosquelettes, de la SF aux applications industrielles.

Depuis des décennies l'industrie ne cesse d'innover au travers de nouveaux outils toujours plus productifs et performants. Les chaines de productions automatisées furent un premier grand pas dans la robotisation de la production, afin de rendre les cadences plus importantes, et de soulager les opérateurs humains de tâches répétitives, pénibles et parfois dangereuses. Mais avec l'évolution des technologies, la miniaturisation de l'électronique et des moteurs, l'optimisation des systèmes de servo-contrôles, ce début de XXI e siècle voit s'amorcer une toute nouvelle révolution industrielle. Trois grandes familles de machines bien distinctes, sont en train de changer le paysage industriel des entreprises : Il s'agit des robots, des cobots, et des exosquelettes.

Les Robots industriels classiques

La robotique classique, est l'ensemble des techniques permettant l'automatisation de certaines tâches, comme par exemple : L'automobile, ou l'industrie pharmaceutique. Jusque-là, l'intervention des robots avait été limitée par la barrière technologique. Sur une chaîne de production, on trouve généralement les ouvriers d'un côté, et de l'autre les îlots robotisés, destinés aux tâches répétitives à haute cadences. L'absence d'interopérabilité entre l'opérateur et les robots nécessite donc que ces derniers soient isolés dans des cages grillagées afin d'éviter les incidents. Dans ce type de schéma, classique, les hommes et les machines sont deux composantes bien distinctes l'une de l'autre, sur la même chaîne de production.

 

Mais vers le début des années 2000, de nouvelles machines plus "intelligentes" ont commencé à faire leur apparition. Tout d'abord, dans le domaine de la recherche purement ludique, on vit sortir des laboratoires de chez Honda, le petit robot ASSIMO, fruit de 14 années de travail et d'évolutions technologiques. L'idée à la base de ces recherches, était de créer un robot pouvant coopérer avec des travailleurs humains sur des tâches difficiles. Le robot classique, simple mécanique asservie à des tâches répétitives, subit alors une évolution vers un matériel plus interactif, avec lequel l'ouvrier pourra directement interagir. Cette nouvelle étape dans l'amélioration de la production, trouve sa source au travers des progrès de l'Intelligence Artificielle. En effet, le simple outil classique, voit sa fonction revue à la hausse en devenant un véritable collaborateur des opérateurs humains sur les chaines de montages.

L'ère des Collaborative Bots ( Cobots)

Alors que les robots sont regardés de plus en plus souvent comme les nouveaux vecteurs d’un chômage de masse, les Cobots proposent exactement le contraire : une machine qui travaille main dans la main avec l’Homme. Dans son usine américaine de Spartanburg (Caroline du Sud), BMW a par exemple installé des Cobots qui travaillent à côté des employés sur les chaînes de montage. Ils s’occupent notamment de l’isolation et de la protection des matériaux électroniques dans les portes des voitures. Des tâches éreintantes que les employés ne pouvaient effectuer plus d’une ou deux heures d’affilée sans ressentir des douleurs aux coudes. Le Cobot est donc un dispositif permettant d’assister les ouvriers dans leurs tâches, et de réduire de manière significative les risques liés aux TMS. Ces assistants d'un nouveau genre, ne sont donc pas là pour évincer les opérateurs humains de leurs postes, mais bien pour les seconder sur des manipulations à risque. Les gains sont importants en termes de productivités et de réduction significative de la pénibilité de certaines tâches.

 

Dotés d'une capacité à remplir des missions plus variées et plus précises que les appareils classiques, les robots collaboratifs sont également plus simples à programmer et à manier. Mais cette interaction entre humain et robot est avant tout rendue possible par des progrès en termes de sécurité. Les machines utilisées traditionnellement dans l’industrie sont retranchées derrières des cages pour éviter les accidents. Avec l'avènement de l'IA de plus en plus perfectionnée, des algorithmes de reconnaissance de forme, et de la vision artificielle, il est maintenant possible d'interagir avec une machine en toute sécurité. Ces opérations concernent encore que certaines activités sur certains type de chaines de montages. Mais avec les progrès technologiques à venir, et la réduction des coûts liés à la maintenance, ce type de machines pourraient arriver sur toutes sortes de nouveaux secteurs dans la décennie qui s'annonce.

L'alternative au Cobot c'est l'exosquelette : En industrie, c'est un dispositif mécanique externe qui supporte et protège l'opérateur, dans la réalisation de taches à risques. Contrairement au Cobot, l’exosquelette ne nécessite pas de système à intelligence artificielle très évoluée, pour communiquer, puisqu'il n'est qu'une extension que l'opérateur humain contrôle à 100%.

L'exosquelette : L’assistant de production, en passe de devenir incontournable.

A l'instar des robots, et de l'IA, c'est l'univers de la science-fiction qui imagine les premiers exosquelettes, d'abord en 1959 avec le Roman Starship Troopers de Robert A. Heinlein, puis ensuite en 1986 où l'on peut voir un modèle d’exosquelette civil réaliste "modèle Caterpillar" dans le film Aliens le retour de James Cameron. Mais plus qu'un rêve, littéraire ou cinématographique, l’exosquelette mécanique est avant tout un objectif à atteindre pour les ingénieurs.

Dans le monde réel, le premier exosquelette fut développé par Général Electrics dans les années 60, il s'agit du Hardiman. Le but était alors de permettre à un opérateur de soulever une charge de plus de 600Kg, et de procéder à son déplacement. La marine américaine, était surtout intéressée par l’utilisation de tels engins pour la manutention des missiles et des bombes sur les navires de guerre. Mais dans le contexte de l'époque, et malgré tout le savoir-faire de l'équipe en charge du projet, la technologie de contrôle restait à inventer. Le complexe et archaïque système permettant de piloter les mouvements de l'appareillage pouvait clairement mettre la vie de l’opérateur en danger. Les photos de l'époque, montrant un homme aux commandes, furent prises alors que le système était hors tension. Avec les innovations technologiques actuelles, le Hardiman, équipé d'un système de contrôle moderne, pourrait maintenant fonctionner sans danger.

D'une manière, plus générale, le concept d’exosquelette est aujourd'hui repris par le secteur industriel civil qui prévoit de l'utiliser à terme dans ses chaînes de production faisant appel à des opérateurs humains. La prévention, la santé et la diminution des risques sur le lieu de travail sont des enjeux majeurs de l'industrie du XXIe siècle, de ce fait, de nombreuses entreprises sont aujourd’hui tentées par l’acquisition d’exosquelettes. Leur usage fait naître un espoir légitime : Celui d’améliorer les conditions de travail des opérateurs grâce à la réduction de la charge physique et des risques liés aux TMS (Troubles Musculo Squelettiques). Les technologies sont encore balbutiantes, et les exosquelettes s’implantent le plus souvent dans les entreprises sous forme de prototypes ou de premières versions à parfaire. Les concepteurs et intégrateurs annoncent leur volonté de déployer rapidement ces nouvelles technologies dans les années à venir.

Credit photos : fotolia, Getty, Shutterstock

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ACFT Bureau d’études nos agences

Courant 2017, ACFT a ouvert une nouvelle agence sur l’agglomération d'Elbeuf, ainsi qu'un atelier de fabrication mécanique.

Cet atelier est destiné à mettre en oeuvre les réalisations du bureau d'études.

    Mécanique et Automatisme: la réalisation

  • Etude, Développement, Industrialisation de vos ensembles mécanique, vos concepts brevetés,…
  • Fabrication, installation et mise en route de vos produits.
  • Prototype et/ou petites, moyennes et grandes séries.
  • Étude et réalisation d’outillages et de machines spéciales.
  • Modification ou amélioration de vos moyens.

Adresse :

ZA GRANDIN NOURRY

Atelier N°12
20 rue de Rouen
76500 ELBEUF

Tel : 02 35 05 43 84

bureau d’étude mécanique environnement Zoe

Environnement, véhicule électrique.

Depuis le mois de juin 2017, ACFT Bureau d’Études a fait l’acquisition d’un véhicule électrique RENAULT ZOE.
Cet investissement rentre dans une logique de développement durable en :

  • Réduisant notre empreinte écologique : réduction de l’effet de serre, réduction de l’utilisation d’énergies fossiles, réduction de l’impact énergétique.
  • Limitant les risques pour la santé liés aux émissions de particules fines et aux nuisances sonores.
  • Maîtrisant les coûts liés à l’utilisation de carburant et à l’entretien du véhicule.

À terme, il est envisagé de développer l’utilisation de ce type de véhicule pour les déplacements  chez nos clients.

Les véhicules éléctriques en quelques mots :

Autonomie / recharge :

  • l'autonomie est comprise entre 300 et 400 Km,.
  • Les batteries utilisent du lithium
  • Le chargement est d'environ 8 à 16 heures sur un équipement domestique et de 2h à 7 h sur les bornes de recharges dans l'espace public

Recyclage :

Les batteries au lithium sont recyclées par la méthode dite "hydrométallurgique", ce qui permet de récupérer à la fois du cobalt et du lithium en laboratoire sur une batterie au lithium standard.
Les taux d’extraction représentent une approche commercialement viable, puis les métaux seront ensuite utilisés dans la fabrication de nouvelles batteries ou dans d’autres domaines de l’industrie.

Perspectives :

Les nouvelles avancées dans le domaine du stockage de l’énergie, vont changer la donne avec l'arrivée des nouvelles batteries à électrolyte solide, et les supercondensateurs au graphène. Ces nouveaux dispositifs, multiplieront par deux ou trois la capacité actuelle des batteries, tout en réduisant de manière significative le temps de rechargement. L'autonomie aujourd'hui de 300 km se rapprochera beaucoup plus des performances des véhicules thermiques traditionnels qui peuvent parcourir 700 à 800 km. Les acteurs du secteur industriel de la production d'énergie et de l'automobile ont compris l’intérêt de se lancer dans des études R&D visant à perfectionner les systèmes existant tout en réduisant de manière significative, l’empreinte environnementale. Il ne faut pas oublier que les véhicules diesels ou a essence polluent depuis des décennies de manière significative l'atmosphère des grandes agglomérations, et cela malgré tous les efforts entrepris pour réduire les émissions des gaz nocifs et à effet de serre.

Une révolution technologique est en marche ! D'ici une dizaine d'années le parc automobile en cour de remplacement verra le nombre de véhicules thermiques actuellement en service divisé par deux. Cela permettra de réduire considérablement l'impact des gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Les batteries quand à elles seront recyclées grâce au dévelopement de nouvelles filières de l'industrie dédiées à cet effet.

Article extrait du site de l'OCDE :

La sauvegarde de l'environnement, un challenge pour le XXIe siècle !

Le changement climatique est l'un des plus grands défis auxquels nous sommes confrontés - tant en raison de ses répercussions potentielles sur nos sociétés et sur la planète, que par l'ampleur de la coordination et de la coopération qui seront nécessaires au niveau international pour y faire face.

Les preuves scientifiques sont accablantes. Les températures atmosphériques mondiales augmentent d'environ 0.2 degré Celsius par décennie. Le carottage des glaces de l'Antarctique montre que les concentrations de dioxyde de carbone et de méthane n'ont jamais été aussi élevées depuis 650 000 ans. Les ouragans et les vagues de chaleur sont de plus en plus intenses et leurs effets de plus en plus dévastateurs - comme nous avons pu nous en rendre compte avec Katrina et la vague de chaleur de 2003 en France. Les glaciers fondent dans l'Antarctique, au Chili, au Pérou, dans les Alpes et dans l'Himalaya. L'épaisseur et l'étendue de la calotte glaciaire arctique diminuent chaque été, et 87 % des glaciers de la péninsule de l'Antarctique ouest sont en recul.

Quels sont les facteurs du changement climatique?

Schématiquement, le changement climatique résultant de l'activité humaine est causé par l'utilisation accrue de combustibles fossiles sous l'effet de la croissance économique et démographique mondiale. Depuis les années 1970, les émissions de CO2 (le principal gaz à effet de serre) ont augmenté de 60 %. Comme nous l'a indiqué hier l'Agence internationale de l'énergie, une organisation sœur de l'OCDE, les émissions de CO2 vont encore augmenter de 60 % d'ici à 2030. Environ trois quarts de ces émissions supplémentaires proviendront des pays en développement.

Cette perspective est très alarmante, mais il y a aussi de bonnes nouvelles. Il existe en effet des solutions techniques pour stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre à des niveaux légèrement supérieurs seulement aux niveaux actuels (450 ppm). Les technologies nécessaires sont déjà disponibles, ou sur le point de l'être.

De plus, nous avons acquis une expérience considérable des politiques nécessaires pour favoriser le recours à ces technologies et l'amélioration de l'efficacité énergétique.

Pour lire l'article en entier :

https://www.oecd.org/fr/presse/defismondiauxpourlexxiemesiecle-changementclimatiqueenergieetinstitutionsdemocratiques.htm


Articles connexes:

http://www.lepoint.fr/automobile/innovations/toyota-sera-t-il-le-prochain-champion-de-la-voiture-electrique-03-11-2017-2169468_652.php#

http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/science-actualites/detail/news/voitures-et-batteries-tesla-la-revolution-du-tout-electrique/?tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&cHash=4ce8728b3d6a00a063712c82ecac0a2d